Environnement-Cameroun : l’Economie verte en débat à Yaoundé

Les enjeux et les perspectives de cette nouvelle niche moderne de gain sont au menu des échanges lors du 1er forum national consacré à cette problématique.

Venus des 10 régions du Cameroun pour assister dans les entrailles de capitale Yaoundé, à la 1ère édition du Forum National sur l’Economie verte(FONEV), les experts des quatre coins de ce pays sont unanimes quant à l’urgence de sortir de la forme de gouvernance économique actuelle du patrimoine naturel camerounais.

« Il faut dire qu’il y a un grand potentiel aujourd’hui au Cameroun sur le plan naturel avec par exemple : les forêts qui constituent un grand atout pour le développement de l’économie verte dans notre pays, il y a également le secteur des déchets à la fois urbains et ménagers ; celui des énergies renouvelables et même l’Agroécologie qui sont des avantages pour le Cameroun » affirme Anicet Kenfack, chercheur en Economie verte et présent lors de cette rencontre d’échange et de partage.

PHOTO DE GROUPE FONEV

 Des propos assez illustratifs de l’importance de la migration vers cette forme d’économie qui devrait se substituer à l’économie brune pratiquée actuellement au Cameroun et dans la quasi-totalité des pays africains. Un modèle qui, selon Maurice Tsalefack, Professeur à l’Université de Dschang, est à l’origine de la destruction de l’Environnement entrainant des nouvelles formes de pathologie auxquelles les camerounais n’étaient point habitués, avec un risque énorme sur la disparition des médicaments qui sont généralement produits par notre Environnement.

CAGE A BOUTEILLES

Le défi est donc grand pour les érudits réunis pendant 48 heures au Palais polyvalent des Sports de Yaoundé, car il est question de faire un état des lieux des activités qui interviennent dans ce secteur innovant mais nécessaire, d’élaborer un cadre stratégique sur l’Economie verte au Cameroun à travers des piliers porteurs qui pourront encadrer ce modèle.

Le rôle de l’Etat apparaît donc crucial, dans ce processus car en dernier ressort c’est aux pouvoirs publics de mettre sur pied un cadre législatif et réglementaire capables d’impulser cette dynamique déjà portée par de nombreux pays développés, conscient de la destruction massive de la couche d’ozone et des conséquences sur le devenir de la planète et partant de la race humaine.

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