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CFI, l’agence française de développement du secteur des médias pour demander la libération du journaliste, Ignace Sossou

Le journaliste Béninois Ignace Sossou a été condamné le 24 décembre dernier à 18 mois de prison ferme pour des posts controversés sur les réseaux sociaux.

Le 19 décembre 2019, à la suite d’un atelier sur les fake news organisé par CFI à Cotonou, Ignace Sossou présent aux échanges avait relayé sur ses pages Facebook et Twitter des propos attribués au procureur de la République du Bénin. Une plainte initiée par ce dernier avait alors été déposée contre Ignace Sossou. Le procureur de la République du Bénin a signifié que les propos relayés sortaient de leur contexte.

Le mercredi 8 janvier dans un communiqué de presse, CFI est revenu sur les circonstances de la condamnation et « s’indigne d’avoir été instrumentalisée ». L’agence CFI demande la libération « dans les plus brefs délais » d’Ignace Sossou,  « présente ses excuses quant au déroulement des événements dont il a été victime et s’indigne d’avoir été instrumentalisée ». Par ailleurs, CFI admet également que les publications d’Ignace Sossou n’avaient aucun caractère diffamatoire, alors que ce dernier a été condamné à 18 mois de prison ferme.

« On ne va pas en prison pour un tweet »

Alan Dréanic, le directeur général adjoint de CFI, dénonce l’arrestation du journaliste : « Évidemment, comme l’ensemble de la communauté des médias, nous nous joignons à tout le monde pour dénoncer cette arrestation. On ne va pas en prison pour un tweet et donc nous appelons vigoureusement à la libération d’Ignace Soussou. Tout ce que l’on pourra faire pour y contribuer, nous le ferons ».

Dréanic poursuit en reconnaissant l’«erreur » de CFI : «C’est une erreur de communication. Dans la précipitation, une communication mal maîtrisée. On peut parler, même, d’erreur d’appréciation, de jugement. Clairement, on est face à un dysfonctionnement interne dont nous allons tirer les leçons. Il était impensable d’envoyer un tel courrier ».

Alertes des organisations de défense des droits numériques et des libertés sur Internet

À la suite de la condamnation du journaliste, le 24 décembre, les organisations de défenses des droits des journalistes, des droits numériques et des libertés sur internet ont exprimé leurs inquiétudes sur les conditions d’arrestation et de condamnation. Notamment, Paradigm Initiative et  Internet Sans Frontières  ont dénoncé les mécanismes de lutte contre les fakes news comme moyen de limitation des libertés d’expression et d’opinion en ligne par des gouvernements en Afrique Francophone.

Cette nouvelle position de CFI pourra donner un dénouement heureux pour la libération du journaliste. A titre de rappel, CFI avait produit une lettre condamnant les posts de Ignace Sossou, ce courrier avait été utilisé par les tribunaux béninois comme preuve à charge pour condamner le journaliste à 18 mois de prison ferme.

Article écrit par Rigobert Kenmogne, Journaliste et Digital Rights Program Officer pour l’Afrique Francophone

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Les 17 projets et 14 engagements de Rigobert Kenmogne pour ISOC Cameroon

Rigobert Kenmogne, Candidat au poste de président de ISOC Cameroon dresse un plan avec 17 projets pour son mandat. Il ajoute également 14 engagements pour ISOC qui fait de lui le candidat idéal.

17 Projets et 14 engagements

17 projets de mandat et 14 engagements de Rigobert Kenmogne 2019

English version

17 mandate projects and 14 commitnents for Rigobert Kenmogne 2019

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Internet Society- Cameroun : Rigobert Kenmogne en course pour la présidence

L’homme aux multiples casquettes veut mettre son expertise à la disposition des membres de cette association pour une redynamisation de cette organisation qui perd de plus en plus de l’élan dans cette zone.

Célèbre pour ses positions objectives en matière de défense des droits et des libertés numériques à travers le monde, reconnu pour son caractère trempé pour ce qui est de la légalité et la lutte pour le développement de l’outil internet en Afrique, respecté pour son sens effréné de l’honneur et ses batailles sans relâche pour la préservation des intérêts du grand nombre en vue du partage du savoir et des savoirs- faire dans le domaine des TIC au Cameroun, Rigobert Kenmogne se lance désormais pour conquérir la tête de Internet Society Chapitre Cameroun.

Le journaliste engagé et polyvalent, spécialiste et défenseurs acharnés des droits et libertés numériques va ainsi à la quête de ce nouveau challenge avec pour principal ambition, une fois porté à la tête d’Internet Society, de mettre à la disposition de l’ensemble des membres ses différentes expériences engrangées tout au long de sa riche carrière, qui lui ont permis d’embrasser plusieurs corps de métiers et de nombreuses formations susceptibles, de contribuer à la redynamisation de l’organisation.

INTERVIEW FINU 2019

Une organisation dont on sait, a perdu quelque peu de sa verve et de son aura au niveau du chapitre Cameroun, donnant l’impression qu’Internet Society serait perdu des radars. Un souffle nouveau serait donc en vue selon l’entrepreneur aguerri dans le secteur stratégique de l’entrepreneuriat numérique, avec comme actions primordiales : la promotion, la valorisation, la formation et la défense tout azimut d’Internet au Cameroun. Des projets qui se feront en droite ligne avec la charte ISOC 2025 et seront mise en exécution dès la prise de fonction du trentenaire au soir du 21 décembre 2019, date butoir pour l’élection du nouveau président l’association qui trônera au cours des trois années à venir.

Un message fort du coordonnateur du Forum sur l’Innovation Numérique( FINU), adressé d’une part à tous les 333 membres d’Internet Society au Cameroun afin que ceux-ci fassent le choix qui s’impose pour une vision nouvelle de l’organisation. Par ailleurs à toute la communauté internationale notamment les responsables du siège de l’organisation regroupée autour de cette dynamique dont le triptyque reste et demeure de promouvoir, valoriser et défendre les droits Internet à travers la planète.

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TIC- Cameroun : Le forum des Innovations 2020 s’active

Après le succès des deux précédentes éditions du FINU, l’équipe de la plateforme DIGITAL ACCESS, se met à nouveau au travail pour offrir aux milliers de visiteurs un concept avec une plus grande intelligence artificielle.

Et de trois pour les membres de DIGITAL ACCESS, structure spécialisée dans la production et la promotion des contenus numériques, la défense sur internet et la lutte contre les discours de haine mais surtout, au delà de ces nombreuses tâche l’association promeut l’un des rendez-vous de brassage et de partage le plus couru au Cameroun dans le domaines des innovations numériques au à savoir: le FINU.

2019 apparaît encore fraîchement dans les mémoires des centaines de participants qui ont empli l’esplanade du Centre International de l’Artisanat de Yaoundé du 06 au 08 juin dernier, pour ce moment annuel unique où convergent de façon naturelle, les esprits les plus fins du numérique du globe. Des acteurs venus de la planète pour assister au moins à un des quatre temps forts de ce conclave, articulé autour des conférences plénières, des ateliers thématiques, des expositions et des Awards. Des intervalles miniaturisés et disponibles sur le site www.forum-innovation.org. La plateforme qui vous permet de revivre cette 2ème édition à travers un rapport détaillé de cet événement.

INTERVIEW COORDONNATEUR DU FINU

Des moments gravés dans la mémoire collective mais désormais loin des aspirations profondes de l’organisation qui s’est déjà projetée vers l’avenir en mettant sur pied de nouvelles surprises pour l’années 2020. Une édition consacrée aux innovations dans différents secteurs d’activité de la vie quotidienne et non plus seulement dans le numérique. Une segmentation encore plus étoffée, avec des articulations qui s’enrichissent de 04 nouvelles autres à savoir : Le show-room, Le business solution, l’open tech et un hackathon.

Un vaste éventail qui permet aux nombreux amoureux des Innovations d’une part et aux visiteurs et curieux d’autres part de se sentir à l’aise lors de cette nouvelle édition du FINU qui, comme par le passé garde l’ambition avec le concours de l’Etat et des partenaires, de voir le Cameroun numériquement émergent à l’horizon 2035, tel que tablé dans le Document de Stratégie pour la Croissance et l’Emploi.    

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Tic-Cameroun: Le FINU 2019 a été un grand moment de réflexion sur le numérique

Le Coordonnateur du Forum sur l’Innovation Numérique fait le bilan de la seconde édition de cet événement qui a reçu les félicitations des plus hautes autorités du gouvernement camerounais.

Chers lecteurs,

La deuxième édition du Forum sur l’Innovation Numérique (FINU) a été un grand moment de réflexion sur le numérique au Cameroun. Les conférences touchant les objectifs du plan stratégique Cameroun Numérique Horizon 2020 ont permis de jeter un regard sur ce qui est fait et ce qui reste à faire grâce aux apports de l’innovation numérique.

Cette édition n’aurait jamais été menée sans la contribution importante de plusieurs acteurs, structures, organisations de diverses tailles et entreprises, qu’il importe de remercier. Leurs apports de nature multiforme ont grandement contribué à la tenue de cette deuxième édition du Forum sur l’Innovation Numérique du 6 au 8 juin 2019 à Yaoundé au Cameroun. Nos chaleureux remerciements vont en premier lieu à l’endroit de nos deux parrains institutionnels à savoir le Ministère des Postes et Télécommunications (MINPOSTEL) et le Ministère des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat (MINPMEESA).

Nous adressons un remerciement particulier à l’endroit de Monsieur Bassilekin III Achille, Ministre des Petites et Moyennes Entreprises, de l’Economie Sociale et de l’Artisanat qui nous a facilité la tenue du forum au Centre International de l’Artisanat de Yaoundé (CIAY). Aussi, nous exprimons nos remerciements les plus sincères à l’endroit de nos deux sponsors à savoir Facebook et l’Ambassade d’Allemagne au Cameroun qui ont accepté de sponsoriser cette édition. Ce sponsoring a facilité l’organisation, la communication et la mobilisation de plusieurs conférenciers de diverses localités du Cameroun.

Nous exprimons notre gratitude pour la marque d’estime qu’ils ont bien voulu nous accorder. Nos vifs remerciements vont également à l’endroit de nos partenaires en occurrence : Moctinet, Project 24, TAD-IT Services, Dohone SA, CarryMeAndGo, Château News, Sleepmoh, Griote, AVS Telecom, Dreamer, Opinion Actu, Crtv,… qui nous ont accompagnés dans le cadre de cette deuxième édition du FINU. Ils ont non seulement accepté d’être nos partenaires en exposant leurs produits/services dans le secteur numérique, mais également ils ont contribué à l’animation des conférences et ateliers. Nous exprimons encore notre gratitude.

Nos chaleureux remerciements vont en dernier ressort à tous les compétiteurs du concours FinuAwards, les intervenants, les participants et les visiteurs qui nous ont accompagnés tout au long de la deuxième édition du Forum sur l’Innovation Numérique (FINU). Qu’ils trouvent ici notre profonde et sincère gratitude.

Tout ce foisonnement de soutien a permis au FINU 2019 de réunir plus de 1000 participants et visiteurs, 15 exposants dans le secteur de l’Innovation Numérique et 15 projets en compétition. La réussite de ce projet est aussi soutenue par les fonds de l’organisation et la volonté du comité d’organisation à faire écho sur l’innovation numérique pour le développement.

A la lumière de l’expérience de cette édition, nous encourageons tous nos partenaires et sponsors à continuer de nous faire confiance, d’une part, pour la mise en œuvre efficace des projets et programmes, et d’autre part, pour une assistance technique de qualité.

L’édition 2020 en préparation sera un grand rendez-vous des acteurs de l’innovation et des acteurs du numérique pour développer des projets commun de développement dans les secteurs comme la finance, les banques, la santé, le transport, les médias, l’agriculture, le climat, la diplomatie, la culture…

Bonne lecture.

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Cameroun-Israël : l’Innovation Hi-Tech et l’Entrepreunariat en vitrine à Yaoundé

La 4ème édition de ce rendez-vous se tiendra à nouveau dans la capitale camerounaise du 2 au 5 décembre 2019.

Lancé en 2016 à l’initiative du Cameroun et de l’Israël, le séminaire de l’Innovation Hi-Tech et l’Entreprenariat tient à nouveau à honorer à cette ritournelle rencontre d’échange et de partage entre les experts des différents secteurs innovants des technologies et les jeunes porteurs de projets. Un vent de transfert de compétences souffle cette fin d’année à la Chambre de Commerce située au cœur de la ville siège des institutions camerounaises.

LOGO TIC

Une dynamique de formation adressée à une centaine de start-up et de jeunes entrepreneurs camerounais qui sont soit à un stade avancé du développement de leur entreprise, soit sont entrain d’asseoir l’idée de créer une entreprise durable, capable d’appuyer le processus de développement des camerounais.

Une ambition, socle du partenariat qui lie désormais le pays du Proche-Orient à celui de la sous-région Afrique centrale ; tous avec cette volonté de faire croître le secteur des technologies qui constitue l’un des leviers sur lesquels se battit au quotidien Israël et qu’il compte aujourd’hui comme par le passé transmettre aux jeunes entrepreneur camerounais.

LOGO TIC

72 heures de travaux avec d’une part : 2 experts israélien d’entreprises high-tech pour ce séminaire et par ailleurs des intervenants issus du pays hôte à l’instar de : YES Cameroon qui dispensera une formation sur les techniques de rédaction d’un Business plan; le Centre de Formalités et de Création d’Entreprises {CFCE) formera les participants sur les procédures rapides de création d’entreprises; et en fin des succès stories camerounaises feront des interventions pour davantage booster le moral des jeunes entrepreneurs sélectionnés sur la base de critères bien spécifiques et conformes à l’idéal prôné par ce brassage de savoir et de savoir-faire. Une véritable constellation d’intelligence technologique regroupée autour d’un partenariat bilatéral qui n’a cessé de produire des fruits au fil des années.

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« le visage que présente l’innovation au Cameroun est un paradoxe »

Laurice Serge ETEKI ELOUNDOU, Expert en Gouvernance et Développement Economique, Spécialiste des politiques d’innovation, Sous-directeur des Etudes et de la Prospective au MINESUP.

Comment percevez vous de façon globale l’innovation au Cameroun ?
Tout observateur averti se rend très vite compte que le visage que présente l’innovation au Cameroun est un paradoxe. Alors que son potentiel est avéré, l’impact quant à lui sur la compétitivité de l’économie et la résolution des problèmes sociaux tarde à s’inscrire dans les faits. Une situation qui ne permet pas au pays de tirer pleinement profit de son avantage comparatif pour l’atteinte de ses objectifs de développement. Ce qui suscite une interrogation sur l’état et la structure du système camerounais d’innovation pour finalement se rendre compte, après analyse, que ce système n’est pas favorable à la performance parce que très dépendant de la recherche publique, déconnecté du secteur productif.

Qu’est ce qui peut expliquer le manque de dynamisme de ce secteur pourtant socle de croissance et de développement de la grande majorité des puissances économiques du monde ?

L’innovation est le facteur essentiel de la croissance des pays développés et émergents. Le manque de dynamisme que vous observez dans ce secteur au Cameroun part du fait que formellement, les orientations gouvernementales et même la politique nationale de développement du pays n’avaient pas encore formellement mis l’accent sur ce levier pour l’atteinte des objectifs de la Vision 2035. Ce qui pourrait justifier le fait qu’on n’ait pas jusqu’à présent une Loi d’orientation de la recherche, qu’on n’ait pas depuis élaboré et mis œuvre la stratégie camerounaise de l’innovation et que finalement le métier de chercheur n’attire pas beaucoup les jeunes parce que n’ayant pas un statut lisible peut-être à cause de leur faible contribution à la croissance. Cet état de chose il faut le rappeler a privé longtemps notre pays du facteur moderne de croissance et le plus efficace pour la résolution des problèmes économiques et sociaux. Fort heureusement et convient-il de le souligner pour en féliciter les efforts gouvernementaux, que le décor est en train d’être planté pour une plus grande place de l’innovation dans l’élaboration de la politique de développement pour la deuxième phase de la Vision 2035. Les travaux de revue des politiques de développement 2010-2018 ont ressorti comme principal défi majeur en matière de recherche et d’innovation pour l’atteinte des objectifs de la deuxième phase de la Vision, la « construction d’un système national d’innovation performant ». C’est dire clairement que le Cameroun vient de faire le choix d’actionner le levier innovation pour être d’ici à 2027, un pays à revenu intermédiaire de la tranche supérieur.

LAURICE SERGE ETEKI ELOUNDOU

Quelles mesures adopter pour booster afin de tirer les bénéfices concrets de la recherche ?
(léger hochement de tête) Pour rendre palpable les résultats de la recherche au sein des populations, il faut structurer la recherche et créer des interrelations entre cette recherche, les utilisateurs et les pouvoirs publics (triptyque : gouvernement-universités-entreprises). Ensuite, il faut mettre en place des structures de mise en relation (interrelations) pour favoriser la valorisation des résultats de la recherche, l’incubation des projets innovants et le transfert de technologie. Ces structures de mise en relation sont par exemple les incubateurs d’entreprises, les services de R-D et de valorisation des résultats de la recherche au sein des entreprises, les organismes de gestion de la propriété intellectuelle, un observatoire ou une agence de l’innovation… Tout cela doit être adossé sur une stratégie nationale de l’innovation qui est heureusement en gestation au niveau du Ministère de la Recherche Scientifique et de l’Innovation (MINRESI).

Une culture de l’innovation est-elle possible à travers le système éducatif actuel ?
La culture de l’innovation est tout simplement un ensemble d’actions et de mesures à mettre en œuvre pour faire de l’innovation le leitmotiv dans tous les domaines de la vie nationale du pays. Ces mesures, bien évidemment, ont pour socle un système éducatif et de recherche performant qui est le principal pourvoyeur de l’innovation. A la question donc de savoir si une culture de l’innovation est possible au travers du système éducatif actuel, je dirai qu’il revient aux pouvoirs publics de susciter cette culture de l’innovation à travers l’orientation scolaire et universitaire et les programmes de formations axés sur la résolution des problèmes économiques et sociaux, la production d’une ressource humaine compétitive et à même accroître significativement la productivité du travail et de créer des richesses et des emplois. La réflexion sur la nouvelle orientation de notre système éducatif étant actuellement en cours, je n’ai aucun doute que ce nouveau système éducatif sera innovant, endogène, inclusif, performant et capable de porter notre ambition d’émergence à l’horizon 2035. 271

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Innovation: La Stratégie Nationale du Cameroun est perdue des radars

La mise en œuvre de cet outil est un préalable aux bonnes pratiques de ce secteur important, qui permettra aux entreprises de faire face à la concurrence imposée par de nombreux Accords de Partenariat Economiques.

Des lueurs d’espoir sont apparues en mai 2014, avec l’annonce certes timide du Ministère de la Recherche Scientifique et de l’innovation, de mettre sur pied une Stratégie Nationale de l’Innovation avec la collaboration du Ministère de l’Economie de la Planification et de l’Aménagement du Territoire(MINEPAT). Deux ans plus tard lors du conseil de cabinet du 05 août 2016, l’un des rares au cours duquel, le chef du gouvernement d’antan, Philémon Yang, a officiellement évoqué ce concept en instruisant au Minrési, la mise en œuvre urgente d’une stratégie gouvernementale en matière d’Innovation.

Trois ans après cette instruction de l’ancien Premier Ministre, rien ne pointe à l’horizon dans ce secteur stratégique de développement des Etats modernes. Un vide, du moins officiel, qui interroge quant à l’évolution de ce travail. Est-ce une méprise face aux recommandations du patron du gouvernement ? Ou alors, la Stratégie Nationale de l’Innovation est-elle un slogan sans quintessence réelle ? Bien plus, le concept relève t-il d’une expertise pointue qui va au-delà du niveau de compréhension des instances chargées d’élaborer ce modèle ?

FORUM DUR L’INNOVATION NUMÉRIQUE CAMEROUN

Des interrogations qui pourraient prêter à équivoque et même faire rugir les acteurs de la chaîne gouvernementale et particulièrement ceux chargés d’implémenter cette stratégie. Une initiative qui nécessite néanmoins pour sa pleine configuration, une vision globale de l’Etat. Celle-ci permettrait de tourner progressivement le dos au modèle(Système National d’Innovation) actuel résolument axé vers une recherche publique(Institut, Centre de recherche public) dont les fruits sont connus du grand nombre Des résultats loin d’être compétitifs et de concurrencer ou de créer de la plus-value auprès des couches bénéficiaires que sont les populations.

Une action globale mettant en synergie le gouvernement, les laboratoires publics, les universités et surtout les entreprises donnerait lieu à un Système National d’Innovation, capable d’être pleinement ancrée dans l’environnement national et de produire des résultats palpables. Une mission qui passe par une approche intégrée qui, selon l’économiste danois Beng-Ake Lundvall, permet de jumeler la sphère productive à celle de la formation et d’y adjoindre enfin la sphère de la recherche.

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Nomination-Cameroun: Une Communication plus dynamique au Travaux Publics

La Cellule chargée de ce volet au sein de ce Ministère a été davantage étoffée et responsabilisée pour mieux accomplir les missions a elle dévolue.

Danielle Irène Bidja, Madame Edith Ngalim et Romaric Landry Alima Ebanda sont les nouveaux promus dans les Services Centraux du Ministère des Travaux Publics( MINTP). Trois mousquetaires au lieu de deux, comme par le passé pour accompagner efficacement  la responsable de cette Cellule dans l’accomplissement quotidiennes de ses tâches.

Photo de l’équipe de la cellule de communication

Le défi est donc grand, pour les nouveaux récipiendaires qui devront contre vent et marrée assurer l’image de l’ingénieur de l’Etat. Pour cela il faudra donner du sien, en travaillant avec courage et surtout abnégation comme l’a laissé subrepticement percevoir Armand NDjodom, le Secrétaire d’Etat auprès du Ministre des Travaux Publics Chargé des Routes, lors de son propos liminaire effectué au cours de la récente cérémonie d’installation des nouveaux promus à l’Amphithéâtre 300, de L’Ecole Supérieure des Travaux Publics.

Un message assez illustratif des défis auxquels est conviée cette administration, stratégique, socle de la construction en insfrastructures et de l’atteinte de ce pays, leader de la Sous- région à son Emergence à l’horizon 2035. Raison pour laquelle la Cellule de Communication constitue de façon certaine, l’une des chevilles ouvrières dans la mise en oeuvre de cette vision.

Une vision qui fait de ce Ministère avec ses près de 362 milliards de FCFA, le second département ministériel après celui de l’Enseignement secondaire, en matière de portefeuille budgétaire  pour le compte de l’année 2019. Par conséquent, les enjeux tels que l’organisation prochaine du Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) et la Coupe d’Afrique masculine de Football, sont entre autres priorités qui retiendront l’attention de l’équipe  conduite par Nganou Djoumessi, Patron de ce département ministériel et par conséquent celle de ceux chargée d’implémenter la Communication du MINTP.
Brice Ngolzok 

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