« Quand on vient à une compétition c’est pour gagner, donc on est suffisamment outillé. »

 

« Le président de la fédération camerounaise de judo maître Alain Christian kingué, revient au cours de cette entretien sur cette compétition qui se tient dans un contexte marqué par le Corona virus. »

Vous êtes président de la Fecajudo , autrefois judoka et ensuite entraineur, n’y a t-il pas une sorte de nostalgie quand vous regardez vos poulains aujourd’hui ?

– Vous avez raison je suis aujourd’hui président de la fecajudo autrefois entraîneur et compétiteur  aussi, donc il y’a beaucoup de nostalgie, c’est pourquoi on reste dans le judo parcequ’on veut toujours apporter de notre expertise dans le fonctionnement de la discipline et je crois que c’est quelque chose de bien,  mais je crois qu’on a aussi de l’expérience à revendre, pour transmettre ce qu’on a appris aux jeunes, et on apprend tous les jours parcequ-il y’a des nouveaux qui arrivent tous les jours, puisque ceux qui viennent ont quelque chose d’original en eux  qu’ils apportent. Avec tout ça on concocte quelque chose de meilleure pour que notre judo soit de plus en plus performant.

Pensez-vous que vos équipes sont suffisamment outillées pour remporter ces African open 2020?

Quand on vient à une compétition c’est pour gagner, donc on est suffisamment outillé mais ceux qui viennent en face ne sont pas des enfants de chœur. À ce propos on est venus pour batailler et nous devons donner le meilleur de nous même, et nous mettons plus de moyens pour pouvoir atteindre la perfection et pouvoir atteindre les cimes et notre objectif c’est de faire du 100% c’est vrai qu’aucune œuvre humaine n’est parfaite, mais nous sommes préparer à cette éventualité de faire du 100%.

Etant à la tête de cette fédération, il y va de soit que vous faite face à pas mal de difficultés où en êtes vous avec ce projet  de construction de centre d’entraînement de votre fédération ?

ALAIN CHRISTIAN KINGUE

– Le projet est en bonne voie nous avons reçu pas plus tard que la semaine dernière, une note du gouvernement demandant de faire diligence pour nous trouver un site pouvant abriter le siège de la fédération, donc les semaines où les jours qui suivent nous allons approfondir le dossier. Nous avons rendez-vous avec la DAG du Ministère des sports et l’éducation physique afin de nous présenter un site d’1 hectares du côté de Nkolbisson, pour pouvoir mettre en œuvre ce fameux projet.

On le sait depuis mars dernier la majorité des compétitions sportives sont soient annulées soient reportées à votre niveau est-ce que votre calendrier n’a pas subit quelques modifications?

Notre calendrier a subi beaucoup de modifications, déjà on a dû s’adapter à la nouvelle donne covid 19, et nous devons réadapter notre entraînement en fonction de la réalité de la covid et des protocoles sanitaires édictés pour pouvoir faire des activités physiques et sportives. Nous avons fait un calendrier  pour le dernier trimestre en fonction de la  lettre circulaire du Ministre datée du 1er octobre dernier, qui relançait sur toute l’étendue du territoire les activités physiques et sportives. Donc je puis vous rassurer que nous allons faire le maximum pour gardez l’essentiel.

Et si on revenait sur ce problème de bourse proposé par le comité national olympique et sportif de Cameroun à Hélène Wezeu, a t-il été résolu ?

– il n’y a jamais eu les problèmes de bourses et nous ne gérons pas les faits divers. C’est une athlète , qui s’est prise la tête il y’a un processus administratif qu’il faut suivre et elle n’a pas compris çà, le processus est le suivant les dossiers sont déposés au niveau du CIO et c’est lui qui diligente ces dossiers donc il faut attendre les dossiers sont en stand by vous savez nous sommes en année exceptionnelle, et parfois  les protocoles ne sont pas souvent respecter dans les bureaux, le travail est fait à distance et le dernier retour qu’on a eu de la solidarité olympique de Lausanne en Suisse, il est question d’abord de valider le dossier de la Bourse avant que les payements soient fait

Nous sommes pratiquement à la fin de notre interview un mot sur le bilan global de cette année

Pour le bilan global tout le monde sait qu’il y’a eu l’arrêt avec la pandémie de la covid 19, mais au niveau de la fédération camerounaise de judo on a quand même fais un certain nombre d’activités entre janvier et février, nous somme allés à duschserdorlf, pour le grand centre de Duschserdorlf où nous avons eu une médaille de bronze, et c’était la toute première médaille obtenue à ce niveau par un pays de l’Afrique au Sud du Sahara, nous étions au grand centre de Paris entre le 10 et le 11 février, nous avons 2 compétitions nationales

 D’ouverture pour les saisons à Edéa et à Kribi et nous avons ouvert les saisons au tout début du mois de février avec les minimes nous avons reçu près de 500 minimes au palais polyvalent des sports, dès que les mesures barrières contre la pandémie du Corona virus ont été mis sur pieds, nous avons également mis sur pied  un protocole individualisé  d’entraînement que les athlètes suivaient en ligne, je puis vous assurer qu’on n’est pas rester totalement inactif

. Dès la reprise un mois après, nous avons lancé le championnat national senior qui a eu lieu le 31 octobre avec de beaux combats toujours dans le stricte respect des mesures barrières et sanitaires. Nous avons également préparer nos équipes aux African open et nous y sommes donc si on fait le bilan général, sur toute la saison, nous sommes déjà à 6 ou 7 activités et nous avions fait une assemblée générale extraordinaire  parcequ’il n’y a pas que les activités sportives il y’a aussi les activités administratives et de fonctionnement quotidien de la fédération  et nous allons finir la semaine prochaine à l’international avec le open de Dakar nous amènerons quelques athlètes et puis nous irons faire la coupe du Cameroun en décembre et les championnats d’Afrique seniors qui  étaient prévus  initialement en avril ont été reporté en décembre. Donc voilà un peu le bilan de la saison et je pense qu’il est positif parcequ’il permet de mettre nos athlètes en valeur et de rayonner notre judo.

Agripinne Mfegue, 

Envoyée Spéciale     

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Brice Ngolzok
Journaliste économique spécialiste des questions d'innovation

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